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Mercredi 23 novembre, la Gaité Lyrique m’accueille dans le cadre du  cycle “Folklore du Web” organisé par Marie Lechner, pour parler de Nasty Nets et des surfclubs. Travis Hallenbeck m’accompagnera en duplex en montrant ses collections de trouvailles sur le Web. 
Descriptif extrait du site ci-dessous.
UPDATE 25/11/11 : il existe maintenant une vidéo en ligne de l’événement sur le site de Arte Creative.
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I’ll be talking at the Gaité Lyrique (the Web folklore cycles) about Nasty Nets and surfclubs next wednesday. Travis Hallenbeck will join me live from the US for an extensive showing of his digital collections. 
UPDATE 25/11/11 : there’s a online video of the event on the website of Arte Creative


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Les surfing clubs, sorte de cabinets de curiosités, scrutent le web pour vous rapporter le meilleur de cette culture numérique.
Cabinets de curiosités de l’ère digitale, les surfing clubs sont des blogs collectifs dont les membres passent leur temps à ratisser les bas-fonds du web pour ramener à la surface les trophées des nombreuses sous-cultures du réseau. Nasty Nets est le premier et le plus connus des surfing clubs, actif entre 2006 et 2010. Ses membres sont pour la plupart des jeunes artistes qui ont fait d’Internet leur champ d’investigation et qui republient sur le blog leurs trouvailles, morceaux choisis du folklore web, images, textes, liens et vidéos accumulées au fil de leur flânerie sur le réseau. Eux-mêmes se qualifient, ironiquement, de pro surfers, ou surfeurs professionnels, des “experts” en recherche d’objets triviaux en ligne, archivistes de l’âge numérique et observateurs d’une culture web dont ils collectionnent les plus créations les plus insolites et (a)typiques.
Membre active de Nasty Nets, Camille Paloques-Berges est également observatrice de ces pratiques. Chercheuse en Sciences de l’information et de la communication, auprès du laboratoire Paragraphe à Paris VIII, elle a soutenu en octobre sa thèse consacrée au folklore internet: “Entre trivialité et culture: une histoire de l’internet vernaculaire" de l’art ASCII aux mèmes, ces images rumorales qui se propagent par mail.
 En compagnie de Travis Hallenbeck, proclamé par ses pairs “roi du surf”, elle retracera l’histoire de ces clubs et analysera leur rôle dans la progressive institutionnalisation du folklore web depuis 2005, ou "Comment un langage obscur, inventé et parlé dans les topologies sous-culturelles devient soudain un langage dominant parlé par la culture mainstream du web ?"

Mercredi 23 novembre, la Gaité Lyrique m’accueille dans le cadre du  cycle “Folklore du Web” organisé par Marie Lechner, pour parler de Nasty Nets et des surfclubs. Travis Hallenbeck m’accompagnera en duplex en montrant ses collections de trouvailles sur le Web. 

Descriptif extrait du site ci-dessous.

UPDATE 25/11/11 : il existe maintenant une vidéo en ligne de l’événement sur le site de Arte Creative.

I’ll be talking at the Gaité Lyrique (the Web folklore cycles) about Nasty Nets and surfclubs next wednesday. Travis Hallenbeck will join me live from the US for an extensive showing of his digital collections. 

UPDATE 25/11/11 : there’s a online video of the event on the website of Arte Creative

Les surfing clubs, sorte de cabinets de curiosités, scrutent le web pour vous rapporter le meilleur de cette culture numérique.

Cabinets de curiosités de l’ère digitale, les surfing clubs sont des blogs collectifs dont les membres passent leur temps à ratisser les bas-fonds du web pour ramener à la surface les trophées des nombreuses sous-cultures du réseau. Nasty Nets est le premier et le plus connus des surfing clubs, actif entre 2006 et 2010. Ses membres sont pour la plupart des jeunes artistes qui ont fait d’Internet leur champ d’investigation et qui republient sur le blog leurs trouvailles, morceaux choisis du folklore web, images, textes, liens et vidéos accumulées au fil de leur flânerie sur le réseau. Eux-mêmes se qualifient, ironiquement, de pro surfers, ou surfeurs professionnels, des “experts” en recherche d’objets triviaux en ligne, archivistes de l’âge numérique et observateurs d’une culture web dont ils collectionnent les plus créations les plus insolites et (a)typiques.

Membre active de Nasty Nets, Camille Paloques-Berges est également observatrice de ces pratiques. Chercheuse en Sciences de l’information et de la communication, auprès du laboratoire Paragraphe à Paris VIII, elle a soutenu en octobre sa thèse consacrée au folklore internet: “Entre trivialité et culture: une histoire de l’internet vernaculaire" de l’art ASCII aux mèmes, ces images rumorales qui se propagent par mail.

 
En compagnie de Travis Hallenbeck, proclamé par ses pairs “roi du surf”, elle retracera l’histoire de ces clubs et analysera leur rôle dans la progressive institutionnalisation du folklore web depuis 2005, ou "Comment un langage obscur, inventé et parlé dans les topologies sous-culturelles devient soudain un langage dominant parlé par la culture mainstream du web ?"