this is the news feed for my homepage at camillepaloqueberges.free.fr

thedailywhat:

Lights Out: The Day The LOLcats Died.

[cheezburger.]

Mercredi 23 novembre, la Gaité Lyrique m’accueille dans le cadre du  cycle “Folklore du Web” organisé par Marie Lechner, pour parler de Nasty Nets et des surfclubs. Travis Hallenbeck m’accompagnera en duplex en montrant ses collections de trouvailles sur le Web. 
Descriptif extrait du site ci-dessous.
UPDATE 25/11/11 : il existe maintenant une vidéo en ligne de l’événement sur le site de Arte Creative.
—
I’ll be talking at the Gaité Lyrique (the Web folklore cycles) about Nasty Nets and surfclubs next wednesday. Travis Hallenbeck will join me live from the US for an extensive showing of his digital collections. 
UPDATE 25/11/11 : there’s a online video of the event on the website of Arte Creative


—
Les surfing clubs, sorte de cabinets de curiosités, scrutent le web pour vous rapporter le meilleur de cette culture numérique.
Cabinets de curiosités de l’ère digitale, les surfing clubs sont des blogs collectifs dont les membres passent leur temps à ratisser les bas-fonds du web pour ramener à la surface les trophées des nombreuses sous-cultures du réseau. Nasty Nets est le premier et le plus connus des surfing clubs, actif entre 2006 et 2010. Ses membres sont pour la plupart des jeunes artistes qui ont fait d’Internet leur champ d’investigation et qui republient sur le blog leurs trouvailles, morceaux choisis du folklore web, images, textes, liens et vidéos accumulées au fil de leur flânerie sur le réseau. Eux-mêmes se qualifient, ironiquement, de pro surfers, ou surfeurs professionnels, des “experts” en recherche d’objets triviaux en ligne, archivistes de l’âge numérique et observateurs d’une culture web dont ils collectionnent les plus créations les plus insolites et (a)typiques.
Membre active de Nasty Nets, Camille Paloques-Berges est également observatrice de ces pratiques. Chercheuse en Sciences de l’information et de la communication, auprès du laboratoire Paragraphe à Paris VIII, elle a soutenu en octobre sa thèse consacrée au folklore internet: “Entre trivialité et culture: une histoire de l’internet vernaculaire” de l’art ASCII aux mèmes, ces images rumorales qui se propagent par mail.
 En compagnie de Travis Hallenbeck, proclamé par ses pairs “roi du surf”, elle retracera l’histoire de ces clubs et analysera leur rôle dans la progressive institutionnalisation du folklore web depuis 2005, ou “Comment un langage obscur, inventé et parlé dans les topologies sous-culturelles devient soudain un langage dominant parlé par la culture mainstream du web ?”

Mercredi 23 novembre, la Gaité Lyrique m’accueille dans le cadre du  cycle “Folklore du Web” organisé par Marie Lechner, pour parler de Nasty Nets et des surfclubs. Travis Hallenbeck m’accompagnera en duplex en montrant ses collections de trouvailles sur le Web. 

Descriptif extrait du site ci-dessous.

UPDATE 25/11/11 : il existe maintenant une vidéo en ligne de l’événement sur le site de Arte Creative.

I’ll be talking at the Gaité Lyrique (the Web folklore cycles) about Nasty Nets and surfclubs next wednesday. Travis Hallenbeck will join me live from the US for an extensive showing of his digital collections. 

UPDATE 25/11/11 : there’s a online video of the event on the website of Arte Creative

Les surfing clubs, sorte de cabinets de curiosités, scrutent le web pour vous rapporter le meilleur de cette culture numérique.

Cabinets de curiosités de l’ère digitale, les surfing clubs sont des blogs collectifs dont les membres passent leur temps à ratisser les bas-fonds du web pour ramener à la surface les trophées des nombreuses sous-cultures du réseau. Nasty Nets est le premier et le plus connus des surfing clubs, actif entre 2006 et 2010. Ses membres sont pour la plupart des jeunes artistes qui ont fait d’Internet leur champ d’investigation et qui republient sur le blog leurs trouvailles, morceaux choisis du folklore web, images, textes, liens et vidéos accumulées au fil de leur flânerie sur le réseau. Eux-mêmes se qualifient, ironiquement, de pro surfers, ou surfeurs professionnels, des “experts” en recherche d’objets triviaux en ligne, archivistes de l’âge numérique et observateurs d’une culture web dont ils collectionnent les plus créations les plus insolites et (a)typiques.

Membre active de Nasty Nets, Camille Paloques-Berges est également observatrice de ces pratiques. Chercheuse en Sciences de l’information et de la communication, auprès du laboratoire Paragraphe à Paris VIII, elle a soutenu en octobre sa thèse consacrée au folklore internet: “Entre trivialité et culture: une histoire de l’internet vernaculaire” de l’art ASCII aux mèmes, ces images rumorales qui se propagent par mail.

 
En compagnie de Travis Hallenbeck, proclamé par ses pairs “roi du surf”, elle retracera l’histoire de ces clubs et analysera leur rôle dans la progressive institutionnalisation du folklore web depuis 2005, ou “Comment un langage obscur, inventé et parlé dans les topologies sous-culturelles devient soudain un langage dominant parlé par la culture mainstream du web ?”

La première séance de HINT (Histoires de l’internet)organisée par Valérie Schafer (ISCC) et Fanny Georges (Université Paris 3) dans le cadre du pôle Gouvernance et usages de l’Internet de l’ISCCaura pour thème Histoires d’Usenet et d’Internet avant le web.
  
Nous aurons le plaisir d’accueillir, le mercredi 23 novembre 2011
Camille Paloque-Berges, Docteure en Sciences de l’Information et de la Communication, PRCE à l’IUT de Belfort-Montbéliard, Université de Franche-Comté pour une intervention intitulée “Modes d’emploi de l’Internet avant le web : entre pédagogie et folklore”. Louis-Jean Teitelbaum,    Designer interactif, il a travaillé sur l’histoire et la sociologie des interfaces graphiques à Télécom ParisTechpour une intervention intitulée “La fenêtre sur l’extérieur : les interfaces d’internet avant le web” ainsi que Yves Devillers et Michel Fingerhut en qualité de grands témoins. Yves Devillers a été un pionnier dans les années 1980 de l’arrivée d’Internet et de ses services à l’INRIA et en France. Il a contribué à la création de Fnet, un des premiers fournisseurs d’accès associatif à Internet en France.Michel Fingerhut a été comme Yves Devillers un utilisateur et expert précoce de l’Internet. Responsable informatique de 1986 à 1995 à l’Ircam, il a participé à l’arrivée d’Internet au sein de cet Institut.  Benjamin Thierry (PRCE Paris Sorbonne, Centre de Recherche en Histoire de l’Innovation) conclura la séance. La séance aura lieu à L’Institut des sciences de la communication du CNRS 20 rue Berbier-du-Mets,75013 PARIS (métro Gobelins)http://www.iscc.cnrs.fr/de 14.00 à 17.00Elle est ouverte à tous, sur simple inscription par messagerie électronique auprès des coordinatrices.


La première séance de HINT (Histoires de l’internet)
organisée par Valérie Schafer (ISCC) et Fanny Georges (Université Paris 3) dans le cadre du pôle Gouvernance et usages de l’Internet de l’ISCC
aura pour thème 
Histoires d’Usenet et d’Internet avant le web.

  
Nous aurons le plaisir d’accueillir, le mercredi 23 novembre 2011



Camille Paloque-Berges, Docteure en Sciences de l’Information et de la Communication, PRCE à l’IUT de Belfort-Montbéliard, Université de Franche-Comté
 pour une intervention intitulée 
“Modes d’emploi de l’Internet avant le web : entre pédagogie et folklore”. 


Louis-Jean Teitelbaum,    Designer interactif, il a travaillé sur l’histoire et la sociologie des interfaces graphiques à Télécom ParisTech
pour une intervention intitulée 
“La fenêtre sur l’extérieur : les interfaces d’internet avant le web” 

ainsi que Yves Devillers et Michel Fingerhut en qualité de grands témoins. 
Yves Devillers a été un pionnier dans les années 1980 de l’arrivée d’Internet et de ses services à l’INRIA et en France. Il a contribué à la création de Fnet, un des premiers fournisseurs d’accès associatif à Internet en France.
Michel Fingerhut a été comme Yves Devillers un utilisateur et expert précoce de l’Internet. Responsable informatique de 1986 à 1995 à l’Ircam, il a participé à l’arrivée d’Internet au sein de cet Institut.  

Benjamin Thierry (PRCE Paris Sorbonne, Centre de Recherche en Histoire de l’Innovation) conclura la séance.

La séance aura lieu à 
L’Institut des sciences de la communication du CNRS 20 rue Berbier-du-Mets,75013 PARIS (métro Gobelins)http://www.iscc.cnrs.fr/
de 14.00 à 17.00
Elle est ouverte à tous, sur simple inscription par messagerie électronique auprès des coordinatrices.

L’intérêt pour l’histoire des technologies de réseau est en train d’émerger (en France) et de se consolider, et je n’arrête pas de trouver de nouveaux endroits sur le Web qui y consacrent des textes scientifiques, critiques, ou plus généralement très instructifs. Ces prochaines semaines, j’essaierai d’éclairer où ça se passe sur le Web français (des suggestions ? écrivez-moi !).
Aujourd’hui je suis tombée sur la série “Planète Laboratoire” sur owni.fr, une sorte de journal / projet de recherche aux contours un peu difficiles à cerner, mais dont les premiers articles traitent de questions relativement alternatives (et donc qui valent le détour) sur le sujet des ordinateurs. Le projet est encadré par le collectif Bureau d’Etudes, mais propose aussi des traductions de textes rédigés ailleurs. Les incursions historiques abondent, entre autres pour expliquer comment la technique est liée à des représentations qui viennent conditionner des développements parallèles, complémentaires ou antithétiques - comme ceux de l’innovation ou de l’expérimentation. L’accent mis sur l’histoire des inventeurs comme des penseurs, et non plus seulement comme des ingénieurs, est forcément éclairante dans ce qu’elle apprend sur ce dont héritent les usagers (au-delà des modes d’emploi) quand ils sont face à ces inventions.
—
I would like to start pointing out places on the Web that produce good examples of writing about network technologies and computer history, so if you know any, please drop me a line ! First I need to make some room for French-speaking websites, as the interest in France for these topics is fairly new, and thus it’s exciting to report on that. 
First one, freshly discovered today : Planète Laboratoire, on the Web journal owni.fr, which has tackled alternative subjects in computer history well worth a read.

L’intérêt pour l’histoire des technologies de réseau est en train d’émerger (en France) et de se consolider, et je n’arrête pas de trouver de nouveaux endroits sur le Web qui y consacrent des textes scientifiques, critiques, ou plus généralement très instructifs. Ces prochaines semaines, j’essaierai d’éclairer où ça se passe sur le Web français (des suggestions ? écrivez-moi !).

Aujourd’hui je suis tombée sur la série “Planète Laboratoire” sur owni.fr, une sorte de journal / projet de recherche aux contours un peu difficiles à cerner, mais dont les premiers articles traitent de questions relativement alternatives (et donc qui valent le détour) sur le sujet des ordinateurs. Le projet est encadré par le collectif Bureau d’Etudes, mais propose aussi des traductions de textes rédigés ailleurs. Les incursions historiques abondent, entre autres pour expliquer comment la technique est liée à des représentations qui viennent conditionner des développements parallèles, complémentaires ou antithétiques - comme ceux de l’innovation ou de l’expérimentation. L’accent mis sur l’histoire des inventeurs comme des penseurs, et non plus seulement comme des ingénieurs, est forcément éclairante dans ce qu’elle apprend sur ce dont héritent les usagers (au-delà des modes d’emploi) quand ils sont face à ces inventions.

I would like to start pointing out places on the Web that produce good examples of writing about network technologies and computer history, so if you know any, please drop me a line ! First I need to make some room for French-speaking websites, as the interest in France for these topics is fairly new, and thus it’s exciting to report on that. 

First one, freshly discovered today : Planète Laboratoire, on the Web journal owni.fr, which has tackled alternative subjects in computer history well worth a read.

J’ai soutenu avec succès la défense de ma thèse il y a une dizaine de jours : je suis à présent Docteure ! Voici le Power Point de ma soutenance, et je mettrai en ligne le mémoire dès que j’aurais réglé un problème de serveur (pour l’instant, mon hébergeur ne l’accepte pas : trop lourde ?)
Soutenance
 
—
I successfully defended my Phd a little more than a week ago, so I am now a Doctoress. My thesis will be online very soon, but until that, you can have a look at the slides (above) prepared for my defense. 

J’ai soutenu avec succès la défense de ma thèse il y a une dizaine de jours : je suis à présent Docteure ! Voici le Power Point de ma soutenance, et je mettrai en ligne le mémoire dès que j’aurais réglé un problème de serveur (pour l’instant, mon hébergeur ne l’accepte pas : trop lourde ?)

Soutenance

 

I successfully defended my Phd a little more than a week ago, so I am now a Doctoress. My thesis will be online very soon, but until that, you can have a look at the slides (above) prepared for my defense. 

Dans quelques jours, je soutiens ma thèse. 
Titre de la thèse : Entre trivialité et culture : une histoire de l’Internet vernaculaire. Emergence et médiations d’un folklore de réseau. 
Directeur de thèse : Claude Baltz. Co-directeur de thèse : Bernhard Rieder
La soutenance aura lieu le mardi 4 octobre 2011 à l’Université Paris VIII, en salle D143, en présence des directeur et co-directeur de thèse ainsi que des membres du jury : 
Yves Jeanneret (Prof., CELSA) - président du jury
 Joëlle Le Marec (Prof., CERILAC, Université Paris VII) - rapporteuse
Eleni Mitropoulou (MCF HDR, LASELDI, Université de Franche-Comté) - rapporteuse
Evelyne Broudoux (MCF, DICEN, CNAM)
RESUM2 LONG DE LA TH7SE
—
i’m defending my PHD Thesis a few days from now. I will be presenting before a jury my work under the title “Between Triviality and Culture : a History of the Vernacular Internet. Emergence and mediations in Network Folklore”. There is some information on this page, including a summary. 
 

Dans quelques jours, je soutiens ma thèse. 

Titre de la thèse : Entre trivialité et culture : une histoire de l’Internet vernaculaire. Emergence et médiations d’un folklore de réseau.
 

Directeur de thèse : Claude Baltz. Co-directeur de thèse : Bernhard Rieder

La soutenance aura lieu le mardi 4 octobre 2011 à l’Université Paris VIII, en salle D143, en présence des directeur et co-directeur de thèse ainsi que des membres du jury : 

Yves Jeanneret (Prof., CELSA) - président du jury

 Joëlle Le Marec (Prof., CERILAC, Université Paris VII) - rapporteuse

Eleni Mitropoulou (MCF HDR, LASELDI, Université de Franche-Comté) - rapporteuse

Evelyne Broudoux (MCF, DICEN, CNAM)

RESUM2 LONG DE LA TH7SE


i’m defending my PHD Thesis a few days from now. I will be presenting before a jury my work under the title “Between Triviality and Culture : a History of the Vernacular Internet. Emergence and mediations in Network Folklore”. There is some information on this page, including a summary. 

 


UPDATE : le problème de liens a été corrigé ! / wrong links are now right ! 
Je suis heureuse d’annoncer la mise en ligne d’une plateforme Web, Exp.Com, dédiée aux projets d’expression et de communication des étudiants du DUT Informatique auxquels j’enseigne à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Le rythme de publication ne sera PAS soutenu : les projets, pour être publiables en ligne, requièrent beaucoup de travail, généralement sur un semestre entier, et c’est moi qui détient les droits d’édition du site (aidée d’une poignée d’étudiants quand le moment de la mise en ligne est venu). De plus, tous les travaux menés en classe ne trouvent pas forcément leur place sur le Web. Pour l’instant, nous avons publié leur travaux de recherche, de documentation et de tutoriaux sur le thème de l’open source et du logiciel libre menés l’an dernier (2ème semestre 2011). Bonne lecture ! (soyez indulgents avec les fautes de langue, la police de l’expression laisse parfois filer des voyous).
—
I’m happy to announce the birth of an online platform, Exp.Com, dedicated to project conducted with students I’m teaching at the IUTBM (french only…). The flow of content publishing will be rather slow paced, as not all projects are fit to be online, and as the amount of work is quite big to get a satisfying result. the students being 1st year and 2nd year computing students, it is not possible to give them free publishing access to the platform, so everything goes through me. As for now, there is a collection of texts and videos on the subject of open source and free software computing, which was the working theme of one of my classes last year.

UPDATE : le problème de liens a été corrigé ! / wrong links are now right ! 

Je suis heureuse d’annoncer la mise en ligne d’une plateforme Web, Exp.Com, dédiée aux projets d’expression et de communication des étudiants du DUT Informatique auxquels j’enseigne à l’IUT de Belfort-Montbéliard. Le rythme de publication ne sera PAS soutenu : les projets, pour être publiables en ligne, requièrent beaucoup de travail, généralement sur un semestre entier, et c’est moi qui détient les droits d’édition du site (aidée d’une poignée d’étudiants quand le moment de la mise en ligne est venu). De plus, tous les travaux menés en classe ne trouvent pas forcément leur place sur le Web. Pour l’instant, nous avons publié leur travaux de recherche, de documentation et de tutoriaux sur le thème de l’open source et du logiciel libre menés l’an dernier (2ème semestre 2011). Bonne lecture ! (soyez indulgents avec les fautes de langue, la police de l’expression laisse parfois filer des voyous).

I’m happy to announce the birth of an online platform, Exp.Com, dedicated to project conducted with students I’m teaching at the IUTBM (french only…). The flow of content publishing will be rather slow paced, as not all projects are fit to be online, and as the amount of work is quite big to get a satisfying result. the students being 1st year and 2nd year computing students, it is not possible to give them free publishing access to the platform, so everything goes through me. As for now, there is a collection of texts and videos on the subject of open source and free software computing, which was the working theme of one of my classes last year.

I got some good news from Kristoffer Gansing who invited me to a very cool and interesting panel about spam culture at ISEA Rurh last year : he’s the artistic director for the next Transmediale in winter 2011. One of the topics for this issue is in/compatible aesthetics and there will be a workshop this november in Berlin in order to prepare for the conference. The information is pasted below, but note that there are other calls that can be seen at transmediale.de (open call and vilém flusser residency, both deadline Aug 31).

in/compatible research
Call for participation: International PhD workshop and conference, organised by Digital Aesthetics Research Centre/Centre for Digital Urban Living, Aarhus University, in partnership with the transmediale festival for art and digital culture, and Universität der Künste, Berlin.

November 16-18, 2011
Vilém Flusser Archive, Universität der Künste, Berlin.

“transmediale 2012 postulates that in/compatible beings drive the logic of contemporary cultural production. in/compatible beings are understood as aesthetic things and processes that do not necessarily connect on the terms we are used to. The festival wants to raise the question of what happens when such incompatible beings are brought to the fore rather than hidden away in the dark underbelly of digital culture?”

In the context of developing a platform for knowledge exchange, and research across the arts and sciences, transmediale and Aarhus University have established a partnership to foster new forms of collaborative peer-review and knowledge dissemination. The first project will be a PhD workshop and conference departing from the theme of the 25th transmediale festival upcoming in early 2012: in/compatible. This theme adresses unresolved tensions in-between different technologies,
their cultures of production and use, as well as the tensions between different approaches to contemporary media culture.

“The simultaneous monumental failure and global ubiquity of technology seems to move us beyond the polarity of utopia and dystopia. Instead we are entering the blurred environments of the unadapted, monstrous and ‘uncorporated’. These increasingly unclear tension-states between open and closed, military and civilian, idealistic and commercial, are giving rise to a new kind of ‘techno-cultural uneasy’. The in/compatible in this context is a singular moment where it becomes evident that certain technologies or models of thought are not possible to use in 
combination. Artists, practitioners and thinkers engage this imperfect nature of technology. They give it a cultural shape, developing a critical reflexivity that responds to the ever-changing social and economical terrains of the networked world.”

(From Open Call for Works, transmediale 2012: in/compatible. Read the
full thematic call on transmediale.de)

The aim of the in/compatible.research PhD workshop and conference is to explore the compatibility and incompatibility of various objects, processes and systems. For DARC, the workshop is a continuation of research in interface criticism and the role of artistic practices and aesthetic theory within interface culture. One of the assumptions is
that critical insights and new possibilities derive from the various incompatibilities of interfaces (including those between humans and machines, as well as within humans and machines). For transmediale, the workshop represents a beta project of its new “resource for transmedial culture,” which is a framework for transmediale related events happening before and after the festival. The resource is a new distributed working
methodology of the festival based on continuous knowledge development and community involvement throughout the year; thus the workshop is both an independent event and a research-based exploration of the forthcoming theme of transmediale.

We are looking for proposals from PhD researchers to take part in this international workshop and conference to explore the forthcoming theme of transmediale: in/compatible.

A total of 15 PhD international researchers will be selected and asked to participate: firstly initiating a discussion process in a blog, and then in the PhD workshop held at the Universität der Künste, Vilém Flusser Archive in Berlin, Nov. 16-18. The outcome of the process will be published in a transmediale thematic publication and presented as
part of the programme of the festival in 2012. In the selection of participants, we are looking to address the theme of in/compatibility in terms of the diversity of research traditions and disciplines represented, including practice-based research. Across the same days as the PhD workshops, an international research conference will be held to
create a platform of exchange between scholars, researchers and artists exploring the in/compatible topic.

We are looking for contributions that broadly align to the following headings:

INCOMPATIBLE INTERFACES
Various socio-technical systems communicate with each other in networks, but how do they distribute sense perception and relations of power and control, and not least what are the aesthetic and critical responses to these distributions (such as glitch, sousveillance or FLOSS)?

INCOMPATIBLE METHODS
There are ever more competing ways of understanding and addressing knowledge production, so what is the role of emergent practice, artistic research methods and more traditional research methods across the arts and sciences (such as media archaeology, speculative realism and aesthetic theories)?

INCOMPATIBLE MARKETS
In the collapsing distinctions of production and consumption, and with new models of socialisation and exchange, what are the alternative economies and business models that emerge (in the context of the marketisation of research, creativity and sociality)?


Applications will be reviewed by a panel comprised of representatives from Aarhus University and transmediale. The workshop is free, but participants will need to cover their own travel and accommodation expenses. For fundraising purposes, letters of support can be issued upon request. 5 ECTS credits are offered for full participation. Some places will be reserved for students coming from the organizing institutions.

We are seeking proposals consisting of a biography (500 characters), a statement on current research/description of PhD project (1000 characters), and an abstract for a paper presentation (1500 characters).


> Upload proposals via our ONLINE FORM
http://www.transmediale.de/content/registration-form-incompatibleresearch

Deadline: Aug. 15 / Acceptance: Sept. 15

Links: http://darc.imv.au.dk/?p=2423
http://www.transmediale.de/beyond/tm-resource


Organised by:
Digital Aesthetics Research Centre, Aarhus University, DK
(http://darc.imv.au.dk/)
Centre for Digital Urban Living, Aarhus University, DK
(http://www.digitalurbanliving.dk/)
transmediale festival for art and digital culture, Berlin, DE
(http://www.transmediale.de/)


Hosted by:
Universität der Künste, Berlin, DE (http://www.udk-berlin.de)

Nouveau papier en ligne : “Un patrimoine composite : le public d’Internet face à l’archivage de sa matière culturelle”, communication donnée au 18ème Colloque bilatéral franco-roumain en Sciences de l’Information et de la Communication et qui avait pour thème “Patrimoine, mémoire, communication”. Je reviens sur une des premières tentative d’archivage professionnel de documents générés à partir des usages d’Internet (ici, les usages conversationnels), celui des newsgroups Usenet par Google (après Deja News) et leur remédiation sur une interface Web (via les Google Groups). Dans une perspective micro-historique, j’éclaire et analyse l’événement à travers les yeux des vétérans de Usenet qui apprennent la nouvelle sur Slashdot et se transforment historiens amateurs afin de tester et critiquer les applications Web des Google Groups permettant de remonter dans l’histoire de Usenet. Ces témoignages “oraux” de l’histoire Internet médiatisés par ordinateur, et repris dans l’opinion du public qui a contribué à produire ces documents historiques, montrent combien la patrimonialisation de la culture des réseaux est complexe .Ma communication orale est sensiblement différente de la version écrite que j’espère pouvoir mettre en ligne à la fin de l’été. UPDATE septembre 2011 : la version “article” de la communication est en cours d’évaluation. Plus, bientôt.
2 communications ouvrent des perspectives intéressantes sur des sujets proches, et je suis contente d’avoir rencontré et discuté avec leurs auteures respectives.
Louise MERZEAU, « Embeded memories : patrimonialisation des traces numériques »
Karima ZANIFI, « De la trace à la mémoire, les médias et les TIC comme catalyseurs de la communication d’une identité »
—
New online paper, entitled “A composite heritage : the Internet public facing the archival of its cultural material” - written in French and readable here. I gave a talk on the subject at the International franco-roumanian conference in Information and Communication, which theme this year was Heritage, Memory and Communication. The talk is quite different from the written paper linked here and I’ll upload my notes later this summer. I’m analyzing the first professional attempt at archiving documents generated on the Internet and by Internet users (conversational documents, in this case), that is the archival of Usenet newsgroups by Google (after Deja News) and their mediation on a Web interface via Google Groups. Adopting a micro-historic point of view, I am covering the event via the testing and the criticizing of Usenet Veterans, who, mainly on Slashdot, turn themselves into amateur historians. These “oral” testimonies, computer-mediated and challenged by the Internet public that has contributed in making these historical documents, show that thinking about the Internet in terms of heritage remains complex.

Nouveau papier en ligne : “Un patrimoine composite : le public d’Internet face à l’archivage de sa matière culturelle”, communication donnée au 18ème Colloque bilatéral franco-roumain en Sciences de l’Information et de la Communication et qui avait pour thème “Patrimoine, mémoire, communication”. Je reviens sur une des premières tentative d’archivage professionnel de documents générés à partir des usages d’Internet (ici, les usages conversationnels), celui des newsgroups Usenet par Google (après Deja News) et leur remédiation sur une interface Web (via les Google Groups). Dans une perspective micro-historique, j’éclaire et analyse l’événement à travers les yeux des vétérans de Usenet qui apprennent la nouvelle sur Slashdot et se transforment historiens amateurs afin de tester et critiquer les applications Web des Google Groups permettant de remonter dans l’histoire de Usenet. Ces témoignages “oraux” de l’histoire Internet médiatisés par ordinateur, et repris dans l’opinion du public qui a contribué à produire ces documents historiques, montrent combien la patrimonialisation de la culture des réseaux est complexe .Ma communication orale est sensiblement différente de la version écrite que j’espère pouvoir mettre en ligne à la fin de l’été. UPDATE septembre 2011 : la version “article” de la communication est en cours d’évaluation. Plus, bientôt.

2 communications ouvrent des perspectives intéressantes sur des sujets proches, et je suis contente d’avoir rencontré et discuté avec leurs auteures respectives.

Louise MERZEAU, « Embeded memories : patrimonialisation des traces numériques »

Karima ZANIFI, « De la trace à la mémoire, les médias et les TIC comme catalyseurs de la communication d’une identité »

New online paper, entitled “A composite heritage : the Internet public facing the archival of its cultural material” - written in French and readable here. I gave a talk on the subject at the International franco-roumanian conference in Information and Communication, which theme this year was Heritage, Memory and Communication. The talk is quite different from the written paper linked here and I’ll upload my notes later this summer. I’m analyzing the first professional attempt at archiving documents generated on the Internet and by Internet users (conversational documents, in this case), that is the archival of Usenet newsgroups by Google (after Deja News) and their mediation on a Web interface via Google Groups. Adopting a micro-historic point of view, I am covering the event via the testing and the criticizing of Usenet Veterans, who, mainly on Slashdot, turn themselves into amateur historians. These “oral” testimonies, computer-mediated and challenged by the Internet public that has contributed in making these historical documents, show that thinking about the Internet in terms of heritage remains complex.