this is the news feed for my homepage at camillepaloqueberges.free.fr
Après la Planète Laboratoire, qui revenait en archéologue, philosophe et critique sur l’histoire des ordinateurs, autre incursion dans un lieu du Web français qui fouille l’imaginaire des réseaux, mais ici sur le plan du folklore, des utopies, de la science-(et de la)fiction de la cyberculture : la résidence de Yann Minh sur la radio Silicon Maniacs, fortement recommandée pour ceux qui s’intéressent à l’histoire culturelle du numérique. La cyberculture, tombée un peu en désuétude, a joué un grand rôle dans la médiation de la culture informatique auprès du grand public dans les années 1980 et 90. Les Internet studies et plus généralement théories de la communication et de l’information orientées réseaux numériques se sont largement construites avec, et surtout contre elle. On se rappellera de l’importance des ouvrages du journaliste Howard Rheingold, qui baignait là-dedans, et qui reste un auteur de référence à citer ou à critiquer aujourd’hui dans toute étude prenant Internet pour objet. 
Les archives podcast de la résidence radio de Yann Minh ne sont pas sur la page indiquée, mais en cherchant un peu, ils doivent être quelque part sur le site ; si nous ne les trouvez pas, écrivez-moi : je les ai en stock. Citation :
Quatre escales Hebdomadaires les mercredis soir à 19h30 pour l’émission de Web radio de Silicon Maniacs.Quentin Bruet et Silicon Maniacs m’ont donné carte blanche pour animer quatre émissions d’une heure durant lesquelles j’endosserai mon avatar de NooConteur cyberpunk pour vous faire partager mes immersions cyberspatiales de noonaute au long cour.
À chacune de ces quatre émissions je conterai une anecdote, histoire, fantastique ou emblématique de notre cyberculture et de l’évolution de l’informatique. Les préquelles des Récifs. Je raconterai aussi un épisode et la genèse de ma saga des Récifs. (Une anomalie virtuelle émergeant dans notre réalité). 

Après la Planète Laboratoire, qui revenait en archéologue, philosophe et critique sur l’histoire des ordinateurs, autre incursion dans un lieu du Web français qui fouille l’imaginaire des réseaux, mais ici sur le plan du folklore, des utopies, de la science-(et de la)fiction de la cyberculture : la résidence de Yann Minh sur la radio Silicon Maniacs, fortement recommandée pour ceux qui s’intéressent à l’histoire culturelle du numérique. La cyberculture, tombée un peu en désuétude, a joué un grand rôle dans la médiation de la culture informatique auprès du grand public dans les années 1980 et 90. Les Internet studies et plus généralement théories de la communication et de l’information orientées réseaux numériques se sont largement construites avec, et surtout contre elle. On se rappellera de l’importance des ouvrages du journaliste Howard Rheingold, qui baignait là-dedans, et qui reste un auteur de référence à citer ou à critiquer aujourd’hui dans toute étude prenant Internet pour objet. 

Les archives podcast de la résidence radio de Yann Minh ne sont pas sur la page indiquée, mais en cherchant un peu, ils doivent être quelque part sur le site ; si nous ne les trouvez pas, écrivez-moi : je les ai en stock. Citation :

Quatre escales Hebdomadaires les mercredis soir à 19h30 pour l’émission de Web radio de Silicon Maniacs.Quentin Bruet et Silicon Maniacs m’ont donné carte blanche pour animer quatre émissions d’une heure durant lesquelles j’endosserai mon avatar de NooConteur cyberpunk pour vous faire partager mes immersions cyberspatiales de noonaute au long cour.

À chacune de ces quatre émissions je conterai une anecdote, histoire, fantastique ou emblématique de notre cyberculture et de l’évolution de l’informatique. Les préquelles des Récifs. Je raconterai aussi un épisode et la genèse de ma saga des Récifs. (Une anomalie virtuelle émergeant dans notre réalité). 

Journée de lancement du numéro 18 de la revue Temps des Médias dans laquelle je publie un article sur le folklore de Usenet en rapport avec la mémoire culturelle d’Internet. J’y serai !


LUNDI 21 MAI 2012
13.30- 18.30

INA CENTRE PIERRE SABBAGH 


Histoire de l’Internet/Internet dans l’histoire 



A l’occasion de la sortie du numéro 18 duTemps des Médias, ”Histoire de l’Internet, Internet dans l’histoire”, coordonné par Jérôme Bourdon et Valérie Schafer, le lundi 21 mai 2012 se tiendra à l’INA (83 rue Patay, 75 013 PARIS), une journée d’étude permettant d’aborder la question des enjeux et sources de l’histoire de l’Internet.


13.30 Introduction de Christian Delporte (Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Versailles Saint-Quentin et et directeur de la revue Le Temps des Médias)
 
13.40-14.00 Internet dans l’histoire/Histoire de l’Internet par Jérôme Bourdon (Université de Tel-Aviv et Centre de Sociologie de l’Innovation de l’Ecole des Mines de Paris)
 
14.10-15.15 Table ronde 1: Approches croisées animée par Claire Blandin (Maître de conférences en histoire contemporaine, Secrétaire de rédaction du Temps des médias,UPEC (CRHEC) et Centre d’histoire de Sciences Po)
 
avec
Anne-Claude Ambroise-Rendu (Maître de conférences à l’université de Paris-X- Nanterre, co-rédactrice en chef du Temps des Médias avec Isabelle Veyrat-Masson)
Julie Denouël (Maître de conférences en sciences du langage, Praxiling, Université Montpellier 3 - CNRS) 
Cécile Méadel (Professeur au  Centre de Sociologie de l’Innovation de l’Ecole des Mines de Paris)
Benjamin Thierry (PRCE Paris Sorbonne, IUFM de Paris, Centre de Recherche en Histoire de l’Innovation) 
 
15.20-15.35 Discussion
 
Pause 
 
15.50-16.10  Présentation du Dépôt légal du Web et du DL Web INA par Claude Mussou (Responsable du service du Dépôt Légal du web dans la Direction des collections à l’Ina)
 
16.15-17.20 Table ronde 2: Quelles archives pour l’histoire de l’Internet ?, animée parValérie Schafer, chargée de recherche à l’Institut des sciences de la communication du CNRS 
 
avec 
Alexandre Hocquet (Professeur des Universités, Université de Lorraine, Centre Alexandre Koyré)
Louise Merzeau (Maître de conférences HDR en Sciences de l’information et de la communication à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense)
Ignacio Siles (Doctorant, Northwestern University)
Jérôme Thièvre (Ingénieur R&D au service du Dépôt Légal du web dans la Direction des collections à l’Ina).
  
17.25-17.40 Discussion 
 
17.40-18.10 Conférence de conclusion: “L’historien et Internet” par Philippe Rygiel (Maitre de conférences, Paris 1)

18.10 Discussion générale

Entrée libre (n’hésitez pas toutefois à nous faire part de votre venue par voie électronique). 

Pour tous renseignements : 
jerombourdon@gmail.com
valerie.schafer@iscc.cnrs.fr

Mes actualités publications : une recension de Insect Media, de Jussi Parikka, sort dans le dernier numéro de Hermès, ce qui tombe bien puisqu’un article sur la Media Archeology (courant notamment représenté par Parikka) sort en même temps dans le n° 3 de la revue Réel-Virtuel. Voir aussi, pour faire trilogie, mon entretien avec Jussi Parikka dans le n°21 de la revue Tracés (“Contagions”) paru fin 2011. 

Mes actualités publications : une recension de Insect Media, de Jussi Parikka, sort dans le dernier numéro de Hermès, ce qui tombe bien puisqu’un article sur la Media Archeology (courant notamment représenté par Parikka) sort en même temps dans le n° 3 de la revue Réel-Virtuel. Voir aussi, pour faire trilogie, mon entretien avec Jussi Parikka dans le n°21 de la revue Tracés (“Contagions”) paru fin 2011. 

The recording of the panel Unstable and Vernacular: Vulgar and Trivial Articulations of Networked Communication which I participated in at the occasion of Transmediale.12 is online now. I will add the diaporama slides later on.

The recording of the panel Unstable and Vernacular: Vulgar and Trivial Articulations of Networked Communication which I participated in at the occasion of Transmediale.12 is online now. I will add the diaporama slides later on.

Ouvrage collectif Framabook : histoire du Libre



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************* Collection Framabook ************
************* Appel à publication **************
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Version pdf: http://framabook.org/appel-a-publication/appel_publication_frmbk_hist_libr
Voir : http://framabook.org/

Contact: libre-framabook@framasoft.net

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* Argumentaire *
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Qu’on les considère comme une réaction à l’encontre de quelques modèles industriels et économiques ou comme un moyen efficace d’optimiser la dynamique de l’innovation, certaines pratiques basées sur le partage des connaissances et des techniques ont évolué à travers toute l’histoire de l’informatique. Elle se sont cristallisées autour de ce qu’il est convenu d’appeler “l’informatique libre”, qui regroupe à la fois les activités (la programmation et le hacking), un cadre juridique (les licences libres), et les aspects socio-culturels inhérents à une jonction entre éthique et technique, identifiés de manière très large par les “communautés du Libre”. Dans une période plus récente, d’autres pratiques se sont très largement inspirées de ce modèle afin d’appliquer ces principes aux domaines de l’art, de l’innovation dans de multiples secteurs, du droit d’auteur…

Peu d’ouvrages se sont focalisés sur le Libre dans une perspective historique, alors qu’il peut pourtant être considéré comme une clé de lecture possible de l’histoire de l’informatique en tant que telle (et donc au-delà du mouvement du libre lui-même). Tel est l’objet de cet appel à publication pour un ouvrage collectif invitant à proposer une archéologie historique du Libre en prenant en compte ses aspects techniques, sociologiques, juridiques, politiques et plus généralement culturels.

Parmi les thématiques dont le traitement historique serait souhaité :

- les pionniers du Libre, les associations, les “communautés du Libre”
- l’économie du Libre et son évolution
- l’ingénierie logicielle et ses pratiques
- Le Libre et l’industrie informatique
- l’existence de modèles nationaux et transnationaux
- Libre et gouvernance
- imaginaires et valeurs du Libre
- les controverses autour du Libre
- le rôle d’Internet dans la diffusion et la socialisation du Libre
- le libre avant le Libre ? origines / genèse / généalogie

Ces suggestions ne sont bien sûr pas exhaustives et d’autres approches peuvent également être les bienvenues.

Ceci est un appel à publication ouvert, interdisciplinaire, pour un livre grand public. Les articles (et les résumés) seront sélectionnés par le comité de lecture de la collection Framabook et par un comité scientifique constitué ad hoc.

*************
* Direction *
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Camille Paloque-Berges (IUT Belfort-Monbéliard, Université de Franche-Comté), Benjamin Jean (VVL et Inno3), Christophe Masutti (SAGE, Université de Strasbourg / Framasoft).

La collection Framabook est issue des projets Framasoft et participe à la promotion des logiciels libres et de la culture libre. Les livres publiés dans cette collection figurent sous licence libre (généralement Creative Commons - By-SA ou Licence Art Libre), et sont disponibles librement et gratuitement dans leur version numérique et de manière payante pour leur version papier.

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* Calendrier *
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- Abstracts (en français) entre 300 et 400 mots, à envoyer avant le *20 avril 2012*
- Sélection et réponse du comité à partir du *15 mai 2012*
- Articles entre 6000 et 7500 mots à envoyer avant le *30 juin 2012*
- Publication finale de l’ouvrage prévue entre octobre 2012 et janvier 2013
- un ouvrage “papier” sera remis à chaque auteur

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* Instructions aux auteurs *
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* Général *

Un effort de vulgarisation sera souhaité, sans toutefois sacrifier à l’intérêt de la recherche. Les points méthodologiques pourront être réduits, ainsi que la bibliographie limitée à 20 références.
Abstracts: entre 300 et 400 mots.
Articles: entre 6000 et 7500 mots.

* Les abstracts *

Chaque abstract est accompagné du nom, prénom et adresse de l’auteur. Il comporte le titre définitif de l’article qui devra faire moins de 45 caractères espaces compris.

* Format des textes *

Les textes sont envoyés, au choix, au format .odt (LibreOffice), MS Word, ou au format .tex (mise en page [article] par défaut sans ajout de classe ou de style particuliers);
- sans aucune mise en page excepté le gras (pour les titres et sous-titres uniquement) et l’italique.
- les titres et sous-titres sont numérotés (1, 1.2, 1.2.1 …) et sont limités à trois niveaux,
- les auteurs sont invités à rester attentifs aux règles typographiques.

* Bibliographie *

Une limite de *20 références bibliographiques* différentes est imposée pour tous les articles.

Les sources (archives, textes de loi, etc.) seront citées en note de bas de page.

Les références bibliographiques infrapaginales et la notice bibliographique en fin d’article obéiront à la norme ISO 690. Voir:http://revues.refer.org/telechargement/fiche-bibliographie.pdf

* Illustrations *

Une limite de 4 illustrations maximum par article, qui doivent systématiquement être commentées, avec une légende ;
- elles seront fournies impérativement dans une résolution d’au moins 300 dpi au format .jpg ou .png ;
- elles seront envoyées séparément par l’auteur, qui précisera, dans son texte, où les illustrations doivent apparaître ;
- l’auteur s’engage à fournir des illustrations sous licence libre.

Les abstracts et les textes seront envoyés par courriel à l’adresse suivante:
——————————————-
libre-framabook@framasoft.net
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J’ai eu la chance de participer à ce numéro de MCD sur les “machines d’écritures” avec un article intitulé “Codes et scripts de langage : une littérature illisible ?” qui revient sur quelques problématiques que j’avais travaillées à l’époque de Poétique des codes.
Plus d’info : 
MCD présente son nouveau numéro MCD #66
Machines d’écritures / Writing machines
Bilingue (English / french), 132 pages, 9€.En vente sur le site de MCD

ÉDITORIAL NOUVELLES MACHINES / NOUVELLES ÉCRITURES En décembre 2010, au ZKM, un robot recopiait la Bible sur des rouleaux de papier, à la plume, en caractères gothiques et en insérant des lettrines en début de chacun des chapitres, jour et nuit. Cette installation du collectif Robotlab intitulé bios [bible], est une machine d’écriture très impressionnante*. L’histoire de l’écriture et de la lecture est liée à celle des supports. Si vous montrez aujourd’hui une ancienne machine à écrire à un enfant de 10-12 ans, il vous expliquera que c’est un ordinateur avec une imprimante intégrée ! Il existe aujourd’hui des machines à écrire dans le futur, des machines à générer de la poésie ou des scénarii, des machines à se faire des amis (!). Grâce aux technologies numériques, 20% de la population mondiale partage maintenant son écriture : La planète écrit aujourd’hui comme elle n’a jamais écrit. En cinq ans, il est devenu ridicule de se demander si nous vivons une mutation et si l’écrit lui-même est en mutation. Voilà le constat du rédacteur en chef que nous avons invité pour ce numéro,Emmanuel Guez, théoricien, écrivain du web et chargé du projet #sondes à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon de 2009 à 2012. À l’heure où le droit d’auteur est plus que jamais au cœur des débats sur Internet, ce numéro propose une réflexion en profondeur en donnant la parole aux auteurs, écrivains, artistes des réseaux, qu’il s’agisse de littérature, de théâtre, de nouvelles écritures mobiles ou audiovisuelles… À vous, lecteur, de faire ce qu’il vous plaira de cette revue. Un texte à lire, à filmer, à jouer ou à jeter, comme on veut… (in Détruire dit-elle, Marguerite Duras).Anne-Cécile Worms, directrice de la rédaction.*cf MCD#58, article de Dominique Moulon

J’ai eu la chance de participer à ce numéro de MCD sur les “machines d’écritures” avec un article intitulé “Codes et scripts de langage : une littérature illisible ?” qui revient sur quelques problématiques que j’avais travaillées à l’époque de Poétique des codes.

Plus d’info : 

MCD présente son nouveau numéro MCD #66

Machines d’écritures / Writing machines

Bilingue (English / french), 132 pages, 9€.
En vente sur le site de MCD

ÉDITORIAL 
NOUVELLES MACHINES / NOUVELLES ÉCRITURES 
En décembre 2010, au ZKM, un robot recopiait la Bible sur des rouleaux de papier, à la plume, en caractères gothiques et en insérant des lettrines en début de chacun des chapitres, jour et nuit. Cette installation du collectif Robotlab intitulé bios [bible], est une machine d’écriture très impressionnante*. 

L’histoire de l’écriture et de la lecture est liée à celle des supports. Si vous montrez aujourd’hui une ancienne machine à écrire à un enfant de 10-12 ans, il vous expliquera que c’est un ordinateur avec une imprimante intégrée ! 

Il existe aujourd’hui des machines à écrire dans le futur, des machines à générer de la poésie ou des scénarii, des machines à se faire des amis (!). Grâce aux technologies numériques, 20% de la population mondiale partage maintenant son écriture : La planète écrit aujourd’hui comme elle n’a jamais écrit. En cinq ans, il est devenu ridicule de se demander si nous vivons une mutation et si l’écrit lui-même est en mutation. Voilà le constat du rédacteur en chef que nous avons invité pour ce numéro,Emmanuel Guez, théoricien, écrivain du web et chargé du projet #sondes à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon de 2009 à 2012. 

À l’heure où le droit d’auteur est plus que jamais au cœur des débats sur Internet, ce numéro propose une réflexion en profondeur en donnant la parole aux auteurs, écrivains, artistes des réseaux, qu’il s’agisse de littérature, de théâtre, de nouvelles écritures mobiles ou audiovisuelles… À vous, lecteur, de faire ce qu’il vous plaira de cette revue. Un texte à lire, à filmer, à jouer ou à jeter, comme on veut… (in Détruire dit-elle, Marguerite Duras).

Anne-Cécile Worms, directrice de la rédaction.
*cf MCD#58, article de Dominique Moulon

Mercredi 23 novembre, la Gaité Lyrique m’accueille dans le cadre du  cycle “Folklore du Web” organisé par Marie Lechner, pour parler de Nasty Nets et des surfclubs. Travis Hallenbeck m’accompagnera en duplex en montrant ses collections de trouvailles sur le Web. 
Descriptif extrait du site ci-dessous.
UPDATE 25/11/11 : il existe maintenant une vidéo en ligne de l’événement sur le site de Arte Creative.
—
I’ll be talking at the Gaité Lyrique (the Web folklore cycles) about Nasty Nets and surfclubs next wednesday. Travis Hallenbeck will join me live from the US for an extensive showing of his digital collections. 
UPDATE 25/11/11 : there’s a online video of the event on the website of Arte Creative


—
Les surfing clubs, sorte de cabinets de curiosités, scrutent le web pour vous rapporter le meilleur de cette culture numérique.
Cabinets de curiosités de l’ère digitale, les surfing clubs sont des blogs collectifs dont les membres passent leur temps à ratisser les bas-fonds du web pour ramener à la surface les trophées des nombreuses sous-cultures du réseau. Nasty Nets est le premier et le plus connus des surfing clubs, actif entre 2006 et 2010. Ses membres sont pour la plupart des jeunes artistes qui ont fait d’Internet leur champ d’investigation et qui republient sur le blog leurs trouvailles, morceaux choisis du folklore web, images, textes, liens et vidéos accumulées au fil de leur flânerie sur le réseau. Eux-mêmes se qualifient, ironiquement, de pro surfers, ou surfeurs professionnels, des “experts” en recherche d’objets triviaux en ligne, archivistes de l’âge numérique et observateurs d’une culture web dont ils collectionnent les plus créations les plus insolites et (a)typiques.
Membre active de Nasty Nets, Camille Paloques-Berges est également observatrice de ces pratiques. Chercheuse en Sciences de l’information et de la communication, auprès du laboratoire Paragraphe à Paris VIII, elle a soutenu en octobre sa thèse consacrée au folklore internet: “Entre trivialité et culture: une histoire de l’internet vernaculaire” de l’art ASCII aux mèmes, ces images rumorales qui se propagent par mail.
 En compagnie de Travis Hallenbeck, proclamé par ses pairs “roi du surf”, elle retracera l’histoire de ces clubs et analysera leur rôle dans la progressive institutionnalisation du folklore web depuis 2005, ou “Comment un langage obscur, inventé et parlé dans les topologies sous-culturelles devient soudain un langage dominant parlé par la culture mainstream du web ?”

Mercredi 23 novembre, la Gaité Lyrique m’accueille dans le cadre du  cycle “Folklore du Web” organisé par Marie Lechner, pour parler de Nasty Nets et des surfclubs. Travis Hallenbeck m’accompagnera en duplex en montrant ses collections de trouvailles sur le Web. 

Descriptif extrait du site ci-dessous.

UPDATE 25/11/11 : il existe maintenant une vidéo en ligne de l’événement sur le site de Arte Creative.

I’ll be talking at the Gaité Lyrique (the Web folklore cycles) about Nasty Nets and surfclubs next wednesday. Travis Hallenbeck will join me live from the US for an extensive showing of his digital collections. 

UPDATE 25/11/11 : there’s a online video of the event on the website of Arte Creative

Les surfing clubs, sorte de cabinets de curiosités, scrutent le web pour vous rapporter le meilleur de cette culture numérique.

Cabinets de curiosités de l’ère digitale, les surfing clubs sont des blogs collectifs dont les membres passent leur temps à ratisser les bas-fonds du web pour ramener à la surface les trophées des nombreuses sous-cultures du réseau. Nasty Nets est le premier et le plus connus des surfing clubs, actif entre 2006 et 2010. Ses membres sont pour la plupart des jeunes artistes qui ont fait d’Internet leur champ d’investigation et qui republient sur le blog leurs trouvailles, morceaux choisis du folklore web, images, textes, liens et vidéos accumulées au fil de leur flânerie sur le réseau. Eux-mêmes se qualifient, ironiquement, de pro surfers, ou surfeurs professionnels, des “experts” en recherche d’objets triviaux en ligne, archivistes de l’âge numérique et observateurs d’une culture web dont ils collectionnent les plus créations les plus insolites et (a)typiques.

Membre active de Nasty Nets, Camille Paloques-Berges est également observatrice de ces pratiques. Chercheuse en Sciences de l’information et de la communication, auprès du laboratoire Paragraphe à Paris VIII, elle a soutenu en octobre sa thèse consacrée au folklore internet: “Entre trivialité et culture: une histoire de l’internet vernaculaire” de l’art ASCII aux mèmes, ces images rumorales qui se propagent par mail.

 
En compagnie de Travis Hallenbeck, proclamé par ses pairs “roi du surf”, elle retracera l’histoire de ces clubs et analysera leur rôle dans la progressive institutionnalisation du folklore web depuis 2005, ou “Comment un langage obscur, inventé et parlé dans les topologies sous-culturelles devient soudain un langage dominant parlé par la culture mainstream du web ?”

La première séance de HINT (Histoires de l’internet)
organisée par Valérie Schafer (ISCC) et Fanny Georges (Université Paris 3) dans le cadre du pôle Gouvernance et usages de l’Internet de l’ISCCaura pour thème Histoires d’Usenet et d’Internet avant le web.
UPDATE : un compte-rendu de cette séance sur le site de l’ISCC  
Nous aurons le plaisir d’accueillir, le mercredi 23 novembre 2011
Camille Paloque-Berges, Docteure en Sciences de l’Information et de la Communication, PRCE à l’IUT de Belfort-Montbéliard, Université de Franche-Comté pour une intervention intitulée “Modes d’emploi de l’Internet avant le web : entre pédagogie et folklore”. Louis-Jean Teitelbaum,    Designer interactif, il a travaillé sur l’histoire et la sociologie des interfaces graphiques à Télécom ParisTechpour une intervention intitulée “La fenêtre sur l’extérieur : les interfaces d’internet avant le web” ainsi que Yves Devillers et Michel Fingerhut en qualité de grands témoins. Yves Devillers a été un pionnier dans les années 1980 de l’arrivée d’Internet et de ses services à l’INRIA et en France. Il a contribué à la création de Fnet, un des premiers fournisseurs d’accès associatif à Internet en France.Michel Fingerhut a été comme Yves Devillers un utilisateur et expert précoce de l’Internet. Responsable informatique de 1986 à 1995 à l’Ircam, il a participé à l’arrivée d’Internet au sein de cet Institut.  Benjamin Thierry (PRCE Paris Sorbonne, Centre de Recherche en Histoire de l’Innovation) conclura la séance. La séance aura lieu à L’Institut des sciences de la communication du CNRS 20 rue Berbier-du-Mets,75013 PARIS (métro Gobelins)http://www.iscc.cnrs.fr/de 14.00 à 17.00Elle est ouverte à tous, sur simple inscription par messagerie électronique auprès des coordinatrices.

La première séance de HINT (Histoires de l’internet)

organisée par Valérie Schafer (ISCC) et Fanny Georges (Université Paris 3) dans le cadre du pôle Gouvernance et usages de l’Internet de l’ISCC
aura pour thème 
Histoires d’Usenet et d’Internet avant le web.

UPDATE : un compte-rendu de cette séance sur le site de l’ISCC  

Nous aurons le plaisir d’accueillir, le mercredi 23 novembre 2011



Camille Paloque-Berges, Docteure en Sciences de l’Information et de la Communication, PRCE à l’IUT de Belfort-Montbéliard, Université de Franche-Comté
 pour une intervention intitulée 
“Modes d’emploi de l’Internet avant le web : entre pédagogie et folklore”. 


Louis-Jean Teitelbaum,    Designer interactif, il a travaillé sur l’histoire et la sociologie des interfaces graphiques à Télécom ParisTech
pour une intervention intitulée 
“La fenêtre sur l’extérieur : les interfaces d’internet avant le web” 

ainsi que Yves Devillers et Michel Fingerhut en qualité de grands témoins. 
Yves Devillers a été un pionnier dans les années 1980 de l’arrivée d’Internet et de ses services à l’INRIA et en France. Il a contribué à la création de Fnet, un des premiers fournisseurs d’accès associatif à Internet en France.
Michel Fingerhut a été comme Yves Devillers un utilisateur et expert précoce de l’Internet. Responsable informatique de 1986 à 1995 à l’Ircam, il a participé à l’arrivée d’Internet au sein de cet Institut.  

Benjamin Thierry (PRCE Paris Sorbonne, Centre de Recherche en Histoire de l’Innovation) conclura la séance.

La séance aura lieu à 
L’Institut des sciences de la communication du CNRS 20 rue Berbier-du-Mets,75013 PARIS (métro Gobelins)http://www.iscc.cnrs.fr/
de 14.00 à 17.00
Elle est ouverte à tous, sur simple inscription par messagerie électronique auprès des coordinatrices.

L’intérêt pour l’histoire des technologies de réseau est en train d’émerger (en France) et de se consolider, et je n’arrête pas de trouver de nouveaux endroits sur le Web qui y consacrent des textes scientifiques, critiques, ou plus généralement très instructifs. Ces prochaines semaines, j’essaierai d’éclairer où ça se passe sur le Web français (des suggestions ? écrivez-moi !).
Aujourd’hui je suis tombée sur la série “Planète Laboratoire” (sur le site de la Gaité Lyrique) une sorte de journal / projet de recherche aux contours un peu difficiles à cerner, mais dont les articles traitent de questions relativement alternatives (et donc qui valent le détour) sur le sujet des ordinateurs. Le projet est encadré par le collectif Bureau d’Etudes, mais propose aussi des traductions de textes rédigés ailleurs. Les incursions historiques abondent, entre autres pour expliquer comment la technique est liée à des représentations qui viennent conditionner des développements parallèles, complémentaires ou antithétiques - comme ceux de l’innovation ou de l’expérimentation. L’accent mis sur l’histoire des inventeurs comme des penseurs, et non plus seulement comme des ingénieurs, est forcément éclairante dans ce qu’elle apprend sur ce dont héritent les usagers (au-delà des modes d’emploi) quand ils sont face à ces inventions.
—
I would like to start pointing out places on the Web that produce good examples of writing about network technologies and computer history, so if you know any, please drop me a line ! First I need to make some room for French-speaking websites, as the interest in France for these topics is fairly new, and thus it’s exciting to report on that. 
First one, freshly discovered today : Planète Laboratoire, which has tackled alternative subjects in computer history well worth a read.

L’intérêt pour l’histoire des technologies de réseau est en train d’émerger (en France) et de se consolider, et je n’arrête pas de trouver de nouveaux endroits sur le Web qui y consacrent des textes scientifiques, critiques, ou plus généralement très instructifs. Ces prochaines semaines, j’essaierai d’éclairer où ça se passe sur le Web français (des suggestions ? écrivez-moi !).

Aujourd’hui je suis tombée sur la série “Planète Laboratoire” (sur le site de la Gaité Lyrique) une sorte de journal / projet de recherche aux contours un peu difficiles à cerner, mais dont les articles traitent de questions relativement alternatives (et donc qui valent le détour) sur le sujet des ordinateurs. Le projet est encadré par le collectif Bureau d’Etudes, mais propose aussi des traductions de textes rédigés ailleurs. Les incursions historiques abondent, entre autres pour expliquer comment la technique est liée à des représentations qui viennent conditionner des développements parallèles, complémentaires ou antithétiques - comme ceux de l’innovation ou de l’expérimentation. L’accent mis sur l’histoire des inventeurs comme des penseurs, et non plus seulement comme des ingénieurs, est forcément éclairante dans ce qu’elle apprend sur ce dont héritent les usagers (au-delà des modes d’emploi) quand ils sont face à ces inventions.

I would like to start pointing out places on the Web that produce good examples of writing about network technologies and computer history, so if you know any, please drop me a line ! First I need to make some room for French-speaking websites, as the interest in France for these topics is fairly new, and thus it’s exciting to report on that. 

First one, freshly discovered today : Planète Laboratoire, which has tackled alternative subjects in computer history well worth a read.